Mercredi 28 octobre de 18h30 à 20h, Axel Poniatowski et
Traité de Lisbonne, armée européenne, lutte contre le terrorisme…
Quelles sont vos priorités en matière de défense européenne ?
Dès à présent, posez vos questions.
Mercredi 28 octobre de 18h30 à 20h, Axel Poniatowski et
Traité de Lisbonne, armée européenne, lutte contre le terrorisme…
Quelles sont vos priorités en matière de défense européenne ?
Dès à présent, posez vos questions.
26 octobre 2009 dans Défense , Europe | Lien permanent | Commentaires (41) | TrackBack (0)
05 juin 2009 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (14) | TrackBack (0)
Dans le cadre de l'examen par le Parlement de la réforme des institutions, Patrick DEVEDJIAN, secrétaire général de l’UMP et Frédéric LEFEBVRE, porte-parole, ont cosigné un amendement déposé par Richard Mallié, Député des Bouches-du-Rhône, qui rend obligatoire le référendum pour l'entrée dans l'Union européenne de pays représentant plus de 5% de sa population, ce qui concerne tout particulièrement la Russie et la Turquie.
Pour les autres adhésions, la procédure de droit commun autorisant la ratification des traités s’appliquerait.
Cet amendement a été voté par l’Assemblée nationale. Pour être définitivement adopté, il devra être voté par le Sénat.
Le projet de loi initial supprimait le référendum obligatoire pour toutes les demandes de nouvelles adhésions et donnait le choix entre ratification par voie parlementaire ou référendum.
Pourquoi une telle proposition ?
L'adhésion nouvelle d'une très importante population peut changer la nature même de l'Union européenne et en modifier les équilibres dans les différentes institutions.
En effet, le nombre de sièges accordés à chaque État au Parlement européen varie notamment en fonction de sa population. Aujourd'hui, l'Allemagne dispose de 99 sièges contre 78 pour la France, 54 pour la Pologne ou encore 6 pour le Luxembourg. Si un pays comme la Russie ou la Turquie entrait dans l'Union, elle obtiendrait, pour la Russie environ 171 sièges ou pour la Turquie 85 sièges.
La population sert aussi de critère pour définir le nombre de voix d'un État au sein du Conseil de l'Union européenne. Si la France dispose aujourd'hui de 29 voix, la Russie en obtiendrait 64 et la Turquie 31.
Et vous, que pensez-vous de cette proposition ? Exprimez-vous sur ce sujet, donnez votre avis.
Si vous êtes pour le référendum obligatoire pour toute nouvelle demande d’adhésion à l’Union européenne, signez la pétition de l'UMP.
30 mai 2008 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (187) | TrackBack (0)
14 décembre 2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (21) | TrackBack (0)
Ce traité simplifié, sur lequel Nicolas Sarkozy s’était engagé pendant la campagne présidentielle, doit permettre à l’Europe de fonctionner efficacement à 27.
Ce n’est pas une constitution, il est concentré sur l’urgence : faire avancer les institutions de manière pragmatique. Le traité de Nice jusqu’ici en vigueur paralysait les décisions européennes.
Qu’est-ce qui change ?
1) La Présidence du Conseil européen : elle était semestrielle et tournante, elle sera de deux ans et demi. Le Président, élu par le Conseil européen, les 27 chefs d’état ou de gouvernement, sera le visage de l’Union, « à plein temps » au lieu d’être tout à la fois le chef de son pays et le président de l’Union.
2) Le Parlement voit ses pouvoirs renforcés : il élira désormais le Président de la Commission sur proposition du Conseil ; et le champ de la « co-décision » (textes votés par le Conseil et le Parlement) est étendu.
3) La prise de décision est simplifiée : au Conseil européen : la règle de l’unanimité est abandonnée au profit de la « double majorité » : majorité d’au moins 55 % des Etats et de 65 % de la population (L’unanimité n’est conservée que dans les cas prévus par les traités).
4) A partir de 2014, il y aura moins de commissaires européens, ce qui veut dire qu’il n’y aura pas obligatoirement un commissaire de chaque pays.
5) Un haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité parlera d’une voix unique pour la diplomatie et la défense européennes.
Maintenant, il faut aller vite.
Les Français ont accepté le principe de ce traité simplifié qui était publiquement annoncé en mars 2007 dans le projet du candidat Nicolas Sarkozy : « J’ai proposé à nos partenaires un traité simplifié, limité aux questions institutionnelles que nul n’a contestées pendant la campagne référendaire, afin que l’Europe se dote rapidement des moyens de fonctionner efficacement à 27 membres. »
La ratification peut donc se faire au Parlement. Le parti socialiste a annoncé aujourd’hui par la voix de François Hollande qu’il aurait une attitude responsable, que ce nouveau texte permettait de sortir de l’impasse et qu’il ne s’opposerait pas à la construction de l’Europe. De son côté, l’UMP s’engagera, sans esprit partisan, pour que la France soit la première à ratifier ce traité simplifié, avant les élections municipales de mars prochain.
Notre pays a besoin de ce consensus responsable sur cette question qui engage son avenir. Dans la mondialisation, l’Europe est notre avenir !
27 octobre 2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (43) | TrackBack (0)
Contrairement aux accusations de la gauche, le projet d’une TVA sociale ne signifie pas une augmentation de la TVA. Il s'agit simplement de réfléchir un nouveau mode de financement de notre protection sociale, « sans faire porter l'effort sur les seules cotisations liées au travail », comme l’a expliqué François Fillon à Nancy lundi soir. Luc Chatel, le porte-parole de l’UMP a rappelé que « Nicolas Sarkozy avait été très clair pendant sa campagne. Il avait indiqué qu'il souhaitait que l'on réfléchisse à une expérimentation ».
Transférer une partie des cotisations sociales sur la TVA
Ce transfert, a expliqué le Premier ministre, « aurait le grand mérite de faire participer les importations au financement de la protection sociale ». Le coût du travail en France serait allégé et les produits importés, notamment depuis les pays à bas coûts, seraient taxés davantage. « C’est le contraire du système actuel de financement de la protection sociale qui, en taxant le travail, obère la compétitivité des exportations, augmente le prix des produits français par rapport au prix des produits importés, déprécie la rémunération du travail », écrivait le président de la République, dans son ouvrage « Ensemble ». La « TVA sociale », c’est aussi un moyen de « lutter contre les délocalisations, pour créer de l’emploi, pour faire augmenter le pouvoir d’achat
Et les prix ?
« En moyenne les prix des produits fabriqués en France devraient rester stables, compte tenu de la pression de la concurrence. L’expérience allemande est, de ce point de vue, encourageante. », expliquait il y a peu Nicolas Sarkozy. Contrairement aux accusations de la gauche, le projet de TVA sociale qui sera « mis à l'étude » ne signifie « pas une augmentation de la TVA », a affirmé mardi 12 juin 2007 Luc Chatel, en marge d'une réunion des responsables de la majorité à l’Hôtel Matignon.
Travailler avec les partenaires sociaux
Nicolas Sarkozy tient à ce « qu’avec l’accord des partenaires sociaux, toute avancée dans le sens de la TVA sociale s’accompagne d’un grand rendez-vous social ». Le projet est désormais à l’étude : « nous en discuterons avec les partenaires sociaux, sans tabou et sans précipitation inutile car le sujet est suffisamment important pour être sérieusement débattu et évalué », a indiqué le Premier ministre. S’il s’avère que cette idée produit une augmentation injuste des prix, elle ne sera pas retenue.
Construire le modèle social européen
« On ne peut pas à la fois nous expliquer qu'il faut lutter contre le délocalisations et ne pas réfléchir à une autre organisation des prélèvements sociaux dans notre pays » a fait valoir Luc Chatel. Nicolas Sarkozy souhaitait « proposer à nos partenaires européens de s’engager dans la voie de cette expérimentation où l’Allemagne vient de nous précéder. Cela permettrait de consolider le modèle social européen sans céder à la tentation du protectionnisme. » « La TVA sociale, ce ne serait pas seulement un nouveau mode de financement de la protection sociale, ce serait aussi un levier du changement, une incitation à modifier nos comportements économiques et notre organisation sociale pour relever le défi de la mondialisation. »
12 juin 2007 dans Economie - Fiscalité, Emploi - Social - Logement, Europe | Lien permanent | Commentaires (203) | TrackBack (1)
Interview d'Alain Juppé
Ancien Premier ministre
Maire de Bordeaux
Le Figaro - 14/15 avril 2007
Propos recueillis par Judith Waintraub
Êtes-vous favorable à l'introduction de la proportionnelle pour l'élection d'une soixantaine de députés en 2012, comme vient de le proposer Brice Hortefeux ?
Introduire une dose de proportionnelle est une vieille idée. Je crois me souvenir que Michel Rocard est le premier à l'avoir proposé. Cette proposition figure d'ailleurs dans le programme de nombreux partis politiques et de nombreux candidats à la présidentielle. En tant que gaulliste, je reste très attaché au scrutin majoritaire, qui doit demeurer le mode de scrutin dominant aux élections législatives pour permettre la constitution de majorités stables. S'il s'agit d'une petite dose de proportionnelle, touchant par exemple une soixantaine de sièges, pourquoi pas. Mais ce sujet mérite une réflexion apaisée. Je ne suis pas certain que la période actuelle s'y prête.
Comment interprétez-vous l'ambition de Nicolas Sarkozy de « faire de la politique autrement » ?
Face à une grande échéance électorale, il est normal de vouloir imprimer sa marque et de se distinguer de ce qui a précédé. Depuis vingt ans, le discours dominant c'est : travaillons moins, et il y aura plus de travail pour plus de gens. Avec beaucoup de courage et de lucidité, Nicolas Sarkozy, lui, affirme que la seule façon de relever les défis économiques de la mondialisation, c'est de travailler davantage. Il propose aux Français d'accomplir une véritable révolution, mentale et morale.
Lire la suite "L'approche européenne de Nicolas Sarkozy, point fort de son projet" »
15 avril 2007 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
18 novembre 2006 dans Europe | Lien permanent | Commentaires (11) | TrackBack (0)
Nicolas Sarkozy s'est rendu vendredi 29 septembre à Madrid pour une réunion interministérielle sur l'immigration qui réunissait les huit pays méditerranéens de l'Union européenne. Il y a bousculé l'ordre du jour officiel, pour y défendre un projet de pacte européen interdisant les régularisations massives :
"Quand un pays régularise, il régularise pour lui mais aussi pour tous les autres pays de l'espace Schengen. Quand quelqu'un est régularisé en Espagne, il a le droit de rentrer en France" a- t-il déclaré.
Sa proposition sera discutée le 2O octobre en Finlande lors du prochain sommet européen.
02 octobre 2006 dans Europe, Immigration - Intégration | Lien permanent | Commentaires (93) | TrackBack (0)
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